La transat du centenaire

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The Bridge 2017

Introduction

THE BRIDGE est un rendez-vous inédit : la célébration de 100 ans de fraternité entre la France et les États-Unis, une course transatlantique historique entre le Queen Mary 2 et une flotte de trimarans géants sur les traces retour du débarquement de 1917. Du jamais vu ! Conçu et imaginé comme un pont fraternel, THE BRIDGE fait aussi la part belle au jazz et au basket, témoins d’un siècle d’échanges culturels et amicaux entre les deux pays. Cet événement France-USA est parrainé par le basketteur Tony Parker, symbole des liens tissés depuis plusieurs générations entre des hommes, séparés par l’océan mais unis par des liens indéfectibles.

Du pont de Saint-Nazaire sur la Loire, au pont Verrazano-Narrows, en baie de  New York, THE BRIDGE réunit les plus fabuleux coursiers océaniques et le plus prestigieux « liner » transatlantique. Un siècle après l’arrivée des premiers soldats américains venus défendre la Liberté aux côtés des Alliés, le Transat du  Centenaire est désormais le terrain de jeu d‘une chevauchée océanique qui fera date. Top départ en ce 25 juin 2017 !

Le centenaire au cœur de The Bridge

La Première Guerre mondiale a scellé pour toujours une amitié forte entre la France et les États-Unis. La culture américaine apportée par les soldats a été assimilée par la culture française et reste aujourd’hui très présente. En mêlant musique et sport, jazz et basket, THE BRIDGE 2017 braque ses projecteurs sur l’héritage du Centenaire du débarquement américain et place ce fait majeur de la Grande Guerre au cœur de ses festivités. Le projet THE BRIDGE est labellisé par la Mission du Centenaire et par la World War I Centennial Commission. Il compte parmi les événements majeurs des commémorations franco-américaines de 2017.

Le 14 juin 1917, 200 000 soldats américains appareillent de New York et mettent le cap sur le Vieux Continent pour défendre la liberté aux côtés des Alliés. Le 26 juin 1917, la première division d’infanterie Big Red One débarque à Saint-Nazaire, bientôt suivie par deux millions d’hommes. L’entrée en guerre des États-Unis fera basculer l’issue du conflit, scellant l’amitié franco-américaine.

Saint–Nazaire, le 26 juin 1917 au matin : les premiers contingents américains débarquent en France. C’est officiel, les États-Unis viennent d’entrer en guerre, prenant place aux côtés des troupes alliées dans ce qui restera un des conflits les plus meurtriers de l’Histoire, causant près de 18 millions de morts militaires et civils directs. La ville de Saint-Nazaire est choisie comme base numéro 1 : en l’espace de trois ans, plus de 198 000 hommes y circuleront. La présence des Sammies ne peut passer inaperçue : bientôt, 30 000 Américains cohabitent au quotidien avec 35 000 Nazairiens.

26 juin 1917, Saint-Nazaire. Dans le port, les troupes américaines se pressent aux bastingages des navires. © ECPAD, Daniau

La transat du centenaire

Épreuve en équipage réservée aux trimarans Ultimes de plus de 81 pieds (24,68 m), THE BRIDGE augure une transat palpitante. Ce 25 juin 2017, à 19 heures tapantes, les eaux de l’estuaire de la Loire ont bouillonné d’activité quand, sous le pont de Saint-Nazaire, a été donné le départ de cette course inédite « Queen Mary 2 VS Trimarans Ultimes ». Grand spectacle et émotions fortes  garantis.

Avec son tracé inédit, THE BRIDGE ouvre une nouvelle route contre les vents dominants à travers l’Atlantique Nord. Les équipages réunis pour cette grande première symbolique devront se battre au meilleur niveau sur le plan tactique, comme en vitesse pure, pour établir le premier temps de référence entre Saint-Nazaire et New York sur les 3 152 milles (5 837 km) du parcours. D’après les estimations, les premiers voiliers devraient accuser à l’arrivée 24 à 30 heures d’écart face au Queen Mary 2 qui, lui, traverse l’Atlantique tout droit, ou presque.

Quatre skippers, aux parcours riches en exploits et en records, ont répondu à l’appel de THE BRIDGE. Thomas Coville (Sodebo Ultim’), François Gabart (MACIF), Francis Joyon (IDEC SPORTS) et Yves Le Blévec (Actual) sont les concurrents déclarés du Queen Mary 2 sur son terrain de jeu de prédilection : l’Atlantique Nord. À bord de leurs machines prototypes et « high-tech » de 30 mètres de long, ces « Quatre Fantastiques » tiennent les premiers rôles face au prestigieux paquebot, tête d’affiche de cette transat qui prend l’océan comme espace de commémoration.

The Bridge, un weekend d'événements à Saint-Nazaire

Dans le cadre des festivités pour commémorer le centenaire du débarquement des troupes américaines à Saint-Nazaire, le week-end de The Bridge, les 24 et 25 juin 2017, constitue le moment fort. Le retour du mythique paquebot Queen Mary 2 à son lieu de naissance, Saint-Nazaire, aurait déjà de quoi ravir des dizaines de milliers de personnes. En plus, le navire se lance dans un défi aux dimensions véritablement transatlantiques : une course entre le paquebot et quatre trimarans géants, du pont de Saint-Nazaire au pont Verrazano, à New York. Le départ de cette course, jamais tentée, a été donné le dimanche 25 juin 2017, à 19h.

Dès le jeudi 22 juin, le port de Saint-Nazaire était en ébullition, avec notamment le Record SNSM, qui a fêté les 50 ans de la SNSM (Société nationale du sauvetage en mer) : animations, courses, baptêmes nautiques, sardinade… Puis le samedi 24 vers 17 h, moment d’émotion avec l’arrivée, devant la forme-écluse Joubert, du majestueux Queen Mary 2escorté d’une armada militaire. Après des cérémonies commémoratives, le port a été en fête toute la soirée, avec des spectacles en plein air : rien de grave, mais on a pu croiser des girafes, des anges et d’autres créatures insolites… Pour finir en beauté, un grand feu d’artifice a été tiré depuis le toit de la base sous-marine.

Le samedi 24 juin, était organisé une soirée qui sortait de l’ordinaire avec des spectacles de plein air époustouflants, déjantés, burlesques, poétiques…  bref XXL ! Imaginez : une trapéziste perchée à 30 mètres du sol évoluant au rythme de percussions enivrantes ; un troupeau de girafes de 8 mètres de haut déambulant dans la jungle urbaine animé par 18 échassiers ; des circassiens déguisés en anges évoluant dans la nuit avant de faire neiger des plumes blanches sur  les spectateurs ébahis ; des fanfares loufoques et complètement déjantées pour impulser une folie douce à la soirée ; et un grand final pyrotechnique pour enflammer cette nuit qui ne ressemblait à aucune autre !

Dès le lendemain il fallait déjà dire « good bye » au QM2 et lui souhaiter bon vent pour la traversée vers New York, doublée d’une course inédite contre les plus rapides voiliers du monde ! Les skippers qui se mesurent au QM2 font partie des très grands : Francis Joyon, Thomas Coville, François Gabart et Yves Le Blévec.

The Bridge épilogue (08/07/2017)

Avec la remise des prix de la Transat du Centenaire dans de mythiques salons à New York, le rideau est tombé sur THE BRIDGE, cet événement d’une audace folle, porté par une incroyable énergie, qui a soulevé une exceptionnelle vague d’émotions, enflant au fil des jours et d’un enchaînement de réussites.

Des premiers rebonds de la Coupe du Monde de basket 3×3 à Nantes, jusqu’aux arrivées sous le pont Verrazano clôturant la bal des trimarans Ultimes à travers l’Atlantique, sans oublier le retour du Queen Mary 2 dans son berceau de construction faisant chavirer le cœur des nazairiens, suivi du départ spectaculaire de la Transat du Centenaire dont les images n’ont pas fini de faire le tour du monde, la magie de THE BRIDGE l’a emporté tout du long.

Cet événement composite et fort en symboles, mêlant basket, voile, musique et Histoire a tenu toutes ses promesse. Mieux, il a dépassé toutes les espérances de son créateur et organisateur, Damien Grimont, qui a tenu son pari de jeter, à la croisée des publics, des ponts vers le monde de demain.

Pendant trois semaines, à Nantes et Saint-Nazaire, sur l’océan et jusqu’à New York dans le cadre d’un huis-clos entrepreneurial totalement inédit, THE BRIDGE a fait écho à la maxime d’Issac Newton,  « Nous construisons trop de murs et pas assez de ponts ». Ces mots fédérateurs ont raisonné des deux côtés de l’Atlantique sur fond de commémorations d’une grande page de l’Histoire et de célébration de 100 ans d’amitié franco-américaine, tout au long des trois semaines de festivités à l’affiche de cet événement qui fera date.

Damien Grimont, créateur et organisateur de THE BRIDGE : « Ce qui m’intéresse le plus dans le cadre de la transat entre trimarans Ultimes, dont les arrivées clôturent THE BRIDGE, c’est d’accompagner le virage que la voile est en train de prendre. François Gabart, vainqueur de cette transat entre trimaran Ultimes, me disait, à juste titre, que la voile connaît depuis cinq-six ans des évolutions majeures d’une ampleur sans égale et sans précédent. Cela fait quinze ans que j’organise avec Profil Grand Large des événements autour de courses au large. Et, THE BRIDGE – dans la même logique que le Record SNSM dédié aux sauveteurs en mer bénévoles, ou que la Solidaire du Chocolat qui a levé 500 000 € de fonds pour 25 associations – est animé du même état d’esprit de donner du sens en fédérant les publics et en abolissant les frontières. 

Pour moi, un événement doit être un catalyseur, un accélérateur au regard d’une cause ou d’un transformation positive de la société. THE BRIDGE, avec la course très symbolique contre le Queen Mary 2, a été imaginé comme un moyen d’accompagner la révolution que connaît la voile aujourd’hui et qui nous montre un chemin vers la transition énergétique.

THE BRIDGE, c’est également un événement composite, porté par la volonté de jeter des passerelles entre les univers et qui répond à la logique qu’ « un plus un égale trois ». Nous avons réuni le basket, la voile, la musique et l’Histoire avec le Centenaire du débarquement américain de 1917, autour du Queen Mary 2. Ce paquebot, qui incarne le travail humain, reste l’élément fort et central de l’événement, qui a puisé sa force dans la vitalité d’un territoire. Un paquebot comme celui-là, c’est quatre millions d’heures et plus de 100 000 personnes qui ont interagi, de près ou de loin, pendant sa construction. Durant les trois semaines d’événement, chacun des acteurs et des participants a construit son propre « bridge » ;  et nous avons eu tout du long, à Nantes, Saint-Nazaire et jusqu’à New York, beaucoup d’émotions partagées qui dépassent toutes nos espérances les plus folles. »

Le classement final est sans équivoque : le Queen Mary 2 bât à plates coutures les 4 trimarans ultimes, mais il fallait s’y attendre. Les formules 1 de la mer n’ont rien pu faire contre les puissants moteurs du paquebot :

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Actualité
26 juin 2017
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